De Goldfinger en 1964 à No Time to Die en 2021, Aston Martin est indissociable de l'univers Bond. Retour sur l'une des plus belles histoires entre une marque et le cinéma.
Depuis 1964, Aston Martin et James Bond forment l’un des couples les plus emblématiques de l’histoire du cinéma. En soixante ans, la marque britannique est devenue indissociable de l’agent 007, au point que la seule silhouette d’une Aston Martin évoque immédiatement l’univers de l’espion le plus célèbre du monde. Retour sur six décennies d’une alliance entre Aston Martin et James Bond qui a profondément marqué la culture populaire.
Avant le film : la DB Mark III du roman
L’histoire d’Aston Martin et James Bond commence en réalité dans la littérature. Dans le roman Goldfinger d’Ian Fleming, paru en 1959, c’est au volant d’une DB Mark III que l’agent secret poursuit ses ennemis. Le grand écran s’emparera ensuite de cette association, mais c’est bien la plume de Fleming qui a, la première, lié le destin de la marque à celui de 007.
1964 : la DB5 de Goldfinger, naissance d’une icône
Tout bascule en 1964 avec Goldfinger. La DB5 conduite par Sean Connery, équipée de gadgets imaginés par Q (siège éjectable, mitrailleuses escamotables, plaques tournantes), devient instantanément la voiture la plus célèbre du monde. Ce film scelle pour toujours l’union entre Aston Martin et James Bond, et la DB5 reviendra dans de nombreux opus, de GoldenEye à Skyfall, Spectre et Mourir peut attendre.
Les autres Aston Martin de 007
Au fil des décennies, Aston Martin et James Bond multiplient les apparitions marquantes. La DBS accompagne George Lazenby dès 1969, la V8 Vantage sert Timothy Dalton dans Tuer n’est pas jouer (1987), puis la Vanquish et son camouflage optique surprennent dans Meurs un autre jour (2002). À l’ère Daniel Craig, la DBS V12 brille dans Casino Royale (2006), tandis qu’une DB10 créée spécialement pour le film illumine Spectre (2015).
Mourir peut attendre et l’ère moderne
En 2021, Mourir peut attendre célèbre en beauté le lien entre Aston Martin et James Bond, réunissant à l’écran la DB5 historique, la V8 des années 1980, la DBS Superleggera moderne et le spectaculaire concept Valhalla. Cette accumulation de modèles, classiques comme contemporains, illustre la profondeur d’une relation que peu de marques peuvent revendiquer dans l’histoire du cinéma.
La DB5, une star qui ne vieillit pas
Aucune autre voiture n’a autant profité de l’alliance entre Aston Martin et James Bond que la DB5. Réapparue dans GoldenEye (1995), Demain ne meurt jamais, Casino Royale puis Skyfall, elle traverse les générations d’acteurs sans prendre une ride. Les exemplaires utilisés dans les films atteignent des sommes record aux enchères, et la marque a même produit une petite série de continuation, fidèle aux gadgets d’origine, pour les collectionneurs les plus passionnés. La DB5 est ainsi devenue un véritable mythe roulant.
Pourquoi cette alliance fascine
Si Aston Martin et James Bond fonctionnent si bien ensemble, c’est qu’ils partagent les mêmes valeurs : l’élégance britannique, le raffinement discret et une pointe de danger maîtrisé. Pour la marque, l’exposition est inestimable ; pour la saga, l’Aston Martin est devenue un personnage à part entière. Cette symbiose a durablement façonné l’image de luxe et de sophistication de la marque auprès du grand public.
Une vitrine mondiale inestimable
Pour la marque, l’association avec 007 représente une exposition que nul budget publicitaire ne pourrait offrir. À chaque sortie de film, Aston Martin profite d’une couverture médiatique planétaire et d’un surcroît immédiat de désirabilité. Ce partenariat, l’un des plus anciens et des plus féconds entre un constructeur automobile et une saga cinématographique, a largement contribué à hisser la marque au rang d’icône culturelle mondiale.
Aston Martin et James Bond, une légende qui continue
Soixante ans après Goldfinger, Aston Martin et James Bond demeurent inséparables dans l’imaginaire collectif. Chaque nouvelle aventure de 007 ravive l’attente d’une nouvelle Aston au générique. Pour approfondir, consultez le site officiel d’Aston Martin ou la page Aston Martin sur Wikipédia.


