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DBX S 2026 : le SUV thermique le plus puissant, 5 innovations

07 juillet 2026 La Rédaction AstonLegacy 7 min de lecture


DBX S : c’est le nouveau sommet thermique d’Aston Martin, sacré Super SUV de l’année 2026 par Top Gear et présenté comme le SUV à combustion le plus puissant du marché. Voici, de façon concrète et chiffrée, ce qui le distingue du DBX707 qu’il remplace directement : cinq innovations techniques et esthétiques validées par le constructeur, et ce que cela change sur la route comme dans la gamme.

Turbos empruntés à la Valhalla : un transfert technologique inattendu entre SUV et supercar

Le premier différentiel est interne au V8 : selon Aston Martin, les turbocompresseurs du DBX S proviennent directement du programme Valhalla. Ce choix n’est pas anecdotique. La marque annonce un gain de 20 chevaux par rapport au DBX707, à performances égales par ailleurs. Le message est clair : la supercar en développement infuse désormais la chaîne de traction du SUV.

Ce transfert technologique confirme la stratégie d’Aston Martin de faire converger ses plateformes de performance. En pratique, des turbines plus pointues signifient une réponse plus vive et un plateau de couple potentiellement mieux maintenu. Sans chiffre additionnel divulgué ici, l’intérêt se situe dans la progressivité et la constance à haut régime, des attributs forcément sensibles sur un véhicule de ce gabarit.

À l’échelle de la marque, c’est aussi un jalon d’industrialisation. Le constructeur homogénéise ses briques techniques entre supercar et SUV, ce qui permet d’optimiser développement et fiabilité. Pour replacer ce mouvement dans la famille, on pourra suivre l’évolution de la supercar via notre dossier dédié à la Valhalla et sa fiche modèle.

Roues en magnésium de 23 pouces : premières dans le segment luxury SUV et gain de masse

Deuxième innovation, très visible cette fois : des jantes en magnésium de 23 pouces, annoncées comme une première dans le segment des luxury SUV. Selon Aston Martin, elles libèrent jusqu’à 42 livres de masse non suspendue. C’est un chiffre rare à ce niveau : réduire la masse aux quatre coins a un effet direct sur la vivacité de la suspension, la précision de la direction et le confort de filtration.

Le magnésium n’est pas qu’un effet de style. Il conjugue rigidité et légèreté, deux qualités qui aident le châssis à mieux suivre le profil de la route et à préserver l’adhérence. Sur un SUV aussi rapide, la réduction d’inertie en rotation se traduit par des accélérations et décélérations de roue plus nettes, donc par une motricité accrue et un freinage plus constant.

Pour mesurer l’ampleur de cette évolution par rapport au précédent opus, notre essai de référence du modèle antérieur demeure accessible dans la section dédiée au DBX707 mis à l’épreuve. Les nouvelles jantes du DBX S s’inscrivent précisément dans ce chantier de mise au régime de la masse non suspendue.

DBX S

Toit en carbone à empreinte unique : 40 livres retirées au point le plus haut

Troisième innovation, elle aussi orientée masse et dynamique : un toit en carbone “single-weave” optionnel, défini par Aston Martin comme la plus grande surface de carbone jamais montée sur un toit de la marque. Le gain annoncé atteint 40 livres, retirées au point le plus haut de la voiture. La réduction du centre de gravité est donc directe.

Sur route, cet allègement en partie haute limite le roulis et améliore la réactivité en changements d’appuis. Ce n’est pas une simple affaire de chiffres, mais d’équilibre. Déplacer quelques dizaines de livres d’un SUV performant du haut vers le bas se ressent plus nettement que de les enlever ailleurs. À équipement équivalent, le DBX S en tire une agilité supplémentaire, discrète mais réelle.

Ce toit à empreinte unique s’ajoute à la panoplie de pièces allégées, au bénéfice d’un comportement moins contraint par la masse. À l’échelle de la gamme, le coup de crayon reste fidèle à l’ADN Aston Martin, que l’on peut replacer dans la lignée du DBX et de ses différentes itérations.

Grille alvéolaire polycarbonate et diffuseur arrière : aérodynamique revue en profondeur

Quatrième différence majeure : une grille alvéolaire en polycarbonate, pourvue de plus de 25 000 facettes individuelles. Au-delà de l’effet visuel, Aston Martin indique qu’elle participe à redécaler la répartition des masses vers l’arrière. L’aérodynamique se double ici d’un travail d’architecture légère en face avant, toujours dans la logique d’un avant plus vif et d’une stabilité accrue.

Le diffuseur arrière retravaillé s’inscrit dans cette même recherche d’efficacité. Sans chiffres de portance communiqués, on retiendra l’intention : stabiliser l’assiette, optimiser l’extraction des flux et soigner la propreté des écoulements. Pour un SUV à très haute vitesse de croisière, ce sont des points cardinaux.

Esthétiquement, l’ensemble relève d’un “functional beauty” cher à la maison : des éléments dessinés pour fonctionner d’abord, et qui finissent par signer une posture plus affirmée. Le DBX S y gagne une identité propre, distinguable du DBX707 sans renier la filiation.

DBX S

DBX S face au DBX707 : puissance, poids et positionnement dans la gamme en 2026

Le comparatif s’ouvre sur la puissance. Aston Martin annonce pour le DBX S un surcroît de 20 chevaux par rapport au DBX707, ce qui lui permet d’affirmer le statut de SUV à combustion le plus puissant au monde. Ce point est renforcé par la distinction de “Super SUV of the Year 2026” décernée par Top Gear, telle que relayée par le constructeur.

Sur la masse, le nouveau venu marque des points concrets : jusqu’à 42 livres gagnées sur les roues en magnésium, 40 livres supplémentaires via le toit en carbone, et un travail de redistribution des masses avec la grille en polycarbonate. Sans divulguer un poids total officiel ici, l’addition de ces gains et de ce recul du centre de gravité crée un avantage dynamique contre le DBX707, à équipement comparable.

Dans la gamme 2026, le positionnement est cohérent avec l’élargissement de la famille “S”. Après le DBX S essayé en 2025 et la DB12 S, la Vantage S a rejoint la lignée selon la presse spécialisée (Carjager, juin 2026). Le message produit est limpide : “S” incarne le palier de performance affûté, plus tranchant sans basculer dans l’extrême radicalité, et s’installe comme repère transversal d’Aston Martin.

Pour le contexte et les caractéristiques du modèle fondateur, notre page dédiée au DBX de première génération et ses évolutions reste la meilleure porte d’entrée, tandis que l’essai du DBX707 sur route et circuit offre le mètre étalon de comparaison. Quant aux origines supercar des turbos, elles prennent sens à la lecture de la fiche Valhalla.

Conclusion : ce que change le DBX S en 2026

Au terme de ce face-à-face, le DBX S se distingue du DBX707 par des progrès ciblés et mesurables : turbos issus de la Valhalla pour 20 chevaux supplémentaires, jantes en magnésium de 23 pouces libérant jusqu’à 42 livres de masse non suspendue, toit en carbone unique retirant 40 livres au point le plus haut, et aérodynamique/architecture avant retravaillées via une grille polycarbonate à plus de 25 000 facettes. Le résultat, c’est un SUV à combustion revendiqué comme le plus puissant au monde et plus affûté dans ses réponses.

Plutôt que la surenchère, Aston Martin choisit des leviers d’ingénierie efficaces qui nourrissent la cohérence dynamique. En cela, le DBX S confirme la maturation de la famille “S” au sein de la gamme 2026. Une approche d’understatement technique, à la britannique, qui parle d’elle-même.

Pour aller plus loin — Fiche officielle du modèle : site Aston Martin (DBX S). Contexte et historique du modèle : page DBX sur Wikipedia (en) et page DBX sur Wikipedia (fr).

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